Les scientifiques nous promettent une espérance de vie de plus en plus longue : jusqu’à 100 ans, 120 ans même, pour la prochaine génération. Projet tentant ? Voire ! Ce qui importe le plus n’est pas de vivre longtemps, mais de vivre bien ce que nous avons à vivre.
« La vie est dans la santé, non dans l’existence » disait déjà Ariphron au Vème siècle avant jésus-Christ. De cette qualité de vie, nous sommes responsables. Notre comportement peut y ajouter plusieurs années de bien-être.
Comment se déroule notre vie à nous, occidentaux comblés ? Actuellement, une bonne partie des bébés naissent en bonne santé.
Surveillés pratiquement depuis leur conception, tendrement attendus pour la plupart, ils sont très protégés pendant leurs premières années : vaccins, vitamines, nourriture bien étudiée, ils arrivent à éviter bon nombre des maladies qui décimaient les générations précédentes.
Mais arrive l’adolescence : l’époque de tous les risques, de toutes les expériences, de tous les défis. Avec les copains, ils veulent tout essayer, tout connaître : l’alcool, jusqu’à l’ivresse, le tabac, de plus en plus tôt, parfois la drogue, les nuits sans sommeil, les expériences sexuelles risquées, les courses folles, parfois mortelles. S’installent dès lors des comportements néfastes dont ils auront bien du mal à se défaire.
Quand est passé, sans trop de mal, ce cap difficile, ces jeunes entrent dans le monde du travail, avec ce que cela suppose de fatigue, de stress, de compétition, de harcèlement parfois… et cela pour quelques années !
Puis enfin vient la retraite. Ils ont bien mené leur carrière, élevé leurs enfants, placé judicieusement leurs économies et mérité une allocation de retraite.
Ils vont maintenant se reposer et faire enfin ce qui leur faisait envie depuis longtemps…mais voilà, ils ont mal ici, mal là aussi, des douleurs, des raideurs, des difficultés de déplacements. Toutes les erreurs du passé ont laissé de douloureuses séquelles.
« Quel que soit le père de la maladie, un mauvais régime en fut la mère » a dit G.Herbert.
Ils vivent, mais vivent mal, plaintifs, aigris, amers…se gavant de produits chimiques pour réduire la douleur.
Est-ce la solution ? Certes non !
Il existe une autre manière d’envisager et de construire l’avenir, grâce aux ressources de la nature qui nous entoure et où l’on peut trouver tout, mais absolument tout ce dont nous avons besoin.
Et il est important de commencer très tôt car « Un corps sain est un hôte, un corps maladif est un geôlier » disait Francis Bacon.
Nous en reparlerons si le sujet vous intéresse.
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